CERPOP - Centre Centre d'Epidémiologie et de Recherche en santé des POPulations
CERPOP, UMR1295, unité mixte INSERM - Université de Toulouse



SCIENCE OUVERTE   • Groupe de travail Science ouverte du CERPOP


INSERM - FRAIS DE PUBLICATIONS - DÉPOSER EN LIBRE ACCÈS
• Frais de publications Mise à jour janvier 2026
Bien choisir sa revue pour publier 2024
Mise au point sur les preprints 2024. Cette option consiste à déposer son manuscrit non publié sur un serveur de prépublication.
 

Plusieurs solutions existent pour permettre aux chercheurs de donner un libre accès à leurs travaux : 

PLUSIEURS SOLUTIONS EXISTENT POUR PERMETTRE AUX CHERCHEURS DE DONNER LIBRE COURS À LEURS TRAVAUX
https://www.inserm.fr/nos-recherches/science-ouverte/

• Déposer ses résultats dans une archive ouverte (Green Open AccessLes archives ouvertes sont des plateformes web sur lesquelles les chercheurs déposent leur production scientifique, qu’elle soit par ailleurs publiée dans une revue scientifique (classique ou en libre accès) ou non. Il s’agit d’une solution entièrement gratuite d’archivage et d’accès à des contenus scientifiques. En France, HAL (pour Hyper Article en Ligne) est la plateforme nationale pluridisciplinaire d’archive ouverte. Elle propose notamment des portails dédiés aux établissements qui ont rejoint cette initiative : le portail HAL-Inserm existe depuis 2006.

• Publier ses résultats dans des revues en libre accès (Gold Open AccessLes revues « Gold » fonctionnent sur le principe de l’auteur payeur : ce dernier paye les frais liés à la publication de son article et la publication est immédiatement accessible à tous, gratuitement. Autre point important, celui des droits d’auteurs : alors que dans le modèle classique l’auteur cède ses droits à l’éditeur, ce qui constitue une entrave à la réutilisation des résultats publiés, le modèle Gold permet dans certains cas au chercheur de conserver ses droits (contrat de licence de type Creative Commons (en anglais)).

L’Inserm encourage ses chercheurs à publier dans ce type de revue après en avoir évalué la pertinence (qualité de la revue, coût des frais d’édition, modalité de gestion des droits d’auteurs). L’Institut a conclu des contrats avec certains éditeurs pour permettre à ses agents de publier en accès ouvert sans s’acquitter des frais d’édition (Article processing charges, APC).

• Gare au modèle « hybride » Certaines revues fonctionnent selon un modèle hybride : les articles y sont a priori publiés selon le modèle classique (payant pour le lecteur), mais la revue donne le choix aux auteurs de payer pour que leur travail soit publié en libre accès (payant pour l’auteur). Publier en Open Access dans ce type de revue est dès lors fortement déconseillé car cela entraîne un double paiement : celui de l’abonnement pour consulter l’ensemble de la revue et celui des frais de publication en Open Access.

• Il existe enfin des revues gratuites pour les auteurs et les lecteurs : c’est le modèle « Diamant ». Ces revues sont soutenues financièrement par des organisations et des associations non commerciales.

• Déposer ses résultats dans une archive électronique de prépublication (preprintUne autre option consiste à rendre disponibles les résultats de travaux en déposant des manuscrits non publiés sur un serveur web de prépublication, librement accessible à tous. Réalisé en amont d’une soumission à une revue scientifique ou non, ce dépôt accélère la visibilité des travaux. Les preprints sont ouverts à discussion par la communauté scientifique et les initiatives se multiplient pour également assurer leur relecture par les pairs (Peer Community In, VeriXiv…)

L’Inserm soutient cet usage pour accélérer le partage de l’information scientifique et préconise leur dépôt sur des plateformes dédiées (bioRxiv, medArXiv…). L’Institut encourage en outre la publication des résultats « négatifs » et le partage des données non publiées via des plateformes spécialisées (FC3R, Short Notes, In&Sight...).
 

Déposer ses résultats dans une archive ouverte (Green Open Access)

Les archives ouvertes sont des plateformes web sur lesquelles les chercheurs déposent leur production scientifique, qu’elle soit par ailleurs publiée dans une revue scientifique (classique ou en libre accès) ou non. Il s’agit d’une solution entièrement gratuite d’archivage et d’accès à des contenus scientifiques. En France, HAL (pour Hyper Article en Ligne) est la plateforme nationale pluridisciplinaire d’archive ouverte. Elle propose notamment des portails dédiés aux établissements qui ont rejoint cette initiative : le portail HAL-Inserm existe depuis 2006. 

Publier ses résultats dans des revues en libre accès (Gold Open Access)

Les revues « Gold » fonctionnent sur le principe de l’auteur payeur : ce dernier paye les frais liés à la publication de son article et la publication est immédiatement accessible à tous, gratuitement. Autre point important, celui des droits d’auteurs : alors que dans le modèle classique l’auteur cède ses droits à l’éditeur, ce qui constitue une entrave à la réutilisation des résultats publiés, le modèle Gold permet dans certains cas au chercheur de conserver ses droits (contrat de licence de type Creative Commons (en anglais)).

L’Inserm encourage ses chercheurs à publier dans ce type de revue après en avoir évalué la pertinence (qualité de la revue, coût des frais d’édition, modalité de gestion des droits d’auteurs). L’Institut a conclu des contrats avec certains éditeurs pour permettre à ses agents de publier en accès ouvert sans s’acquitter des frais d’édition (Article processing charges, APC).

Gare au modèle « hybride »

Certaines revues fonctionnent selon un modèle hybride : les articles y sont a priori publiés selon le modèle classique (payant pour le lecteur), mais la revue donne le choix aux auteurs de payer pour que leur travail soit publié en libre accès (payant pour l’auteur). Publier en Open Access dans ce type de revue est dès lors fortement déconseillé car cela entraîne un double paiement : celui de l’abonnement pour consulter l’ensemble de la revue et celui des frais de publication en Open Access.

Il existe enfin des revues gratuites pour les auteurs et les lecteurs : c’est le modèle « Diamant ». Ces revues sont soutenues financièrement par des organisations et des associations non commerciales.

Déposer ses résultats dans une archive électronique de prépublication (preprint)

Une autre option consiste à rendre disponibles les résultats de travaux en déposant des manuscrits non publiés sur un serveur web de prépublication, librement accessible à tous. Réalisé en amont d’une soumission à une revue scientifique ou non, ce dépôt accélère la visibilité des travaux. Les preprints sont ouverts à discussion par la communauté scientifique et les initiatives se multiplient pour également assurer leur relecture par les pairs (Peer Community In, VeriXiv…)

L’Inserm soutient cet usage pour accélérer le partage de l’information scientifique et préconise leur dépôt sur des plateformes dédiées (bioRxiv, medArXiv…). L’Institut encourage en outre la publication des résultats « négatifs » et le partage des données non publiées via des plateformes spécialisées (FC3R, Short Notes, In&Sight...).